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3. Honoraires

  • Des honoraires peuvent-ils être facturés pour une téléconsultation (en cas de suspicion de COVID-19) ? (mis à jour le 11 mai 2020)

(Nos réf. : 99402, 99457)

S’agissant des honoraires, l’INAMI a communiqué qu’en raison des circonstances exceptionnelles dans le contexte de la pandémie du coronavirus (COVID-19), le comité de l’assurance a approuvé de nouveaux numéros de la nomenclature spécifiques pour les médecins. (https://www.inami.fgov.be/fr/nouvelles/Pages/honoraire-specifique-avis-medicaux-telephone-covid19.aspx et https://www.inami.fgov.be/fr/nouvelles/Pages/dispenser-soins-distance-covid19-approche-globale-plusieurs-professions.aspx).

L'INAMI a établi des instructions pour la facturation électronique des soins remboursés dans le cadre du COVID-19 (https://www.inami.fgov.be/fr/covid19/Pages/comment-facturer-electroniquement-soins-rembourses-covid19.aspx).

 

 

  • Étant donné les circonstances exceptionnelles du COVID-19, un psychiatre peut-il tenir une téléconsultation de 45 minutes au tarif habituel ? (27 mars 2020)

(Nos réf. : 99478)

Cette question relève de la compétence de l’INAMI. Le Bureau renvoie à son site Internet (https://www.inami.fgov.be/fr/nouvelles/Pages/honoraire-specifique-avis-medicaux-telephone-covid19.aspx et https://www.inami.fgov.be/fr/nouvelles/Pages/dispenser-soins-distance-covid19-approche-globale-plusieurs-professions.aspx)

Les dispensateurs de soins qui ont des questions sur les avis médicaux par téléphone ou sur le remboursement des soins dans le cadre de la crise du COVID-19 peuvent les adresser à l’adresse suivante : covid19@riziv-inami.fgov.be.

 

 

  • Honoraires des médecins spécialistes en formation. (27 marrs 2020)

(Nos réf. : a167009)

Le Bureau du Conseil national de l’Ordre des médecins a été informé par des maîtres de stage coordinateurs et par VASO (Vlaamse Vereniging voor Arts-Specialisten in Opleiding - Association flamande des médecins spécialistes en formation) que des jeunes confrères en formation subissent des pressions de la part de leurs maîtres de stage qui les incitent à prendre leurs congés pendant cette période de crise du fait de la réduction d’activité élective au sein de leur service.

Cette attitude n’est conforme ni à la tradition hippocratique ni au respect mutuel entre le maître de stage et le médecin en formation.

En cette période où l’on risque de manquer de personnel médical, agir de la sorte plutôt que d’orienter les médecins spécialistes en formation vers une activité utile à la collectivité entraîne une perte de ressources professionnelles médicales.

Le Bureau du Conseil national suggère aux médecins en formation qui subissent pareilles pressions de se manifester auprès de leur conseil provincial d’inscription.