| Doc: | a112006 |
| Bulletin: | 112 p. 6 |
| Date: | 04/02/2006 |
| Origine: | CN |
| Thèmes: |
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Un conseil provincial transmet la lettre d'un médecin légiste concernant le décès d’une patiente survenu neuf jours après une pendaison et l’admission dans une unité de soins. S'agissant d'une mort violente, le procureur du Roi est saisi de l'affaire. Une enquête est entamée, mais neuf jours seulement après les faits (éventuellement criminels). Le médecin demande si le secret professionnel ne pourrait être levé immédiatement dans ces situations.
Dans un avis du 19 mars 2005, le Conseil national a rappelé l’importance du secret professionnel du médecin, qui ne pourra être levé que si cela est nécessaire à la protection du patient pris en charge.
Le premier devoir du médecin est de soigner son patient en lui garantissant le bénéfice du secre. Celui-ci permet les confidences nécessaires aux meilleurs soins.
Le cas échéant, notamment en cas de doute concernant le caractère suicidaire d’un événement le médecin s’inspirera de l’article 61, § 2, du Code de déontologie médicale (1).